Protocole de Kyoto

Tout le monde s’accorde à dire que pour éviter un trop grand réchauffement de la Terre, nous devons de toute urgence limiter les gaz à effet de serre. Jusque là, nous ne pouvons que nous en réjouir, car la menace d’un changement climatique lié à l’augmentation de l’effet de serre, est le principal déficit écologique de la mondialisation.
Dans le protocole de Kyoto, les pays industrialisés soulignent la nécessité d’une réaction. D’ici à 2012, ils entendent réduire de 5,2 pour cent le rejet des gaz à effet de serre  par rapport au relevé de 1990. Le protocole est finalement entré en vigueur en 2005.
Il ne s’agit cependant que de la première étape dans la lutte contre l’effet de serre. Nous sommes encore loin dune résolution des problèmes. Premièrement, il ne sera pas simple de respecter cette norme. Autre élément extrêmement ennuyeux : le niveau des rejets de 1990 est beaucoup trop élevé et le prochain accord devra également englober des pays comme la Chine et l’Inde. Des pays en voie de développement sont désormais dispensés de l’application du protocole parce qu’ils ne sont pas responsables de la pollution antérieure, mais leur intégration rapide dans l’économie mondiale produit beaucoup plus de gaz à effet de serre.
C’est particulièrement vrai pour la Chine.